Mais il n’y a plus de bonheur possible, Hélène en prend progressivement conscience, à mesure que les pages du journal se remplissent de ses observations sur les arrestations, les déportations, l’enfer de Drancy, les morts, comme une sourde litanie qui n’aura plus de fin. Deedee, Moi j’écris pour moi et je suis loin de faire attention au style, je me répête, c’est souvent sans intérêt, etc. Ce qui est certain c’est que jusqu’? Journée internationale dédiée à la mémoire des victimes de l’Holocauste Et un devoir de mémoire aussi. retournaient accomplir ces actes inhumains juste après la pose photo…. Sur la question de la naïveté de son récit, on ne peut pas non plus observer uniquement les faits écoulés de notre point de vue contemporain. de ça, j’arrête de me justifier : ceux qui veulent chercher des poux en trouveront toujours, c’est plus une question d’état d’esprit que l’on a ou pas. D’où le ton naïf au début qui, rendons-lui justice, devient très vite sérieux et responsable. Ainsi elle peut agir, « tout près du malheur ». par l’auteur du Thé au harem d’Archi Ahmed, À voir, entendre, lire Bonjour ! Mais bon, c’est mon avis hein, je ne suis pas une experte. Elle commence à écrire en avril 1942, alors qu’elle vient de passer chez la concierge de Paul Valéry qui lui remet un livre avec une dédicace : « Au réveil, si douce la lumière, et si beau ce bleu vivant ». Ce ne sont que des lignes écrites au fil de l’eau, sans savoir ce qui allait se passer le lendemain ou le mois suivant. L’année 1942 et les lois anti-juives de Vichy vont faire lentement basculer sa vie. Le port de l'étoile jaune, l'application des lois antijuives et la peur des rafles envahissent brutalement sa vie. Journal - Edition intégrale: Livre audio 1 CD MP3 et un livret de 12 pages Hélène Berr & aussi. Elle était d’une lucidité sans faille et d’ailleurs ? À travers quelques pages, l'auteure nous montr… Elle souffre aussi de l’attitude de ceux qu’elle rencontre, de leur indifférence ou de leur mépris. Déportée avec sa famille le 27 mars 1944 vers Auschwitz-Birkenau, elle mourra à Bergen-Belsen, peu avant la libération du camp. Et ça, pour une simple raison: je doute qu’elle l’ait écrit dans le but de le faire publier, ni même dans le but d’être lu en fait, car par définition, il sert juste ? Personne, parmi tous ceux qui écrivent, moi comprise, n’a vécue comme elle. Je suis assez d’accord avec tous les commentaires écrits un peu plus haut, je rajouterai que si ce livre fait preuve d’un peu de naïveté, c’est peut-être aussi le reflet de la réalité. J’aime son blog aussi pour son ton et son, très deedesque, point de vue que ce soit sur un cadeau bloguesque ou pas, pas vous ? Journal d’Hélène Berr préface de Patrick Modiano – Tallandier, 300 p., 20 €. L? Paris, Tallandier, 2008. Les champs obligatoires sont indiqués avec *. C’est le bonheur de journées merveilleuses dans la maison de campagne d’Aubergenville, dont Hélène, entourée de ceux qu’elle aime, goûte pleinement « la beauté irréelle ». Bruges en lisant ma note. sillonner Paris pour aider les uns et les autres au nez et ? gaz en mai 1944. Je m’appelle Delphine mais c’est ©Camille Collin qui a pris cette photo ! travers des photos et l’histoire officielles. Journal. http://www.wat.tv/video/journal-helene-berr-douceur-2exx1_2jz1r_.html Seulement, cette première partie qui s’étend d’avril 1942 ? Je finis des études de lettres et sans vouloir t’offenser, je pense qu’un journal intime publié ne devrait pas faire l’objet de critiques surtout celui d’une jeune fille pendant la guerre. Les mots du sujet, par Martine Giboureau, Rue des pâquerettes, Mehdi Charef, éd. No comment!!! Le bonheur a quitté ce qu’elle nomme son « nouveau moi », fait de tristesse. Dernièrement, l’album photo d’un officier nazi du camp d’Auschwitz a été diffusé au public par le musée mémoriel de l’holocauste aus Etats-Unis : http://www.ushmm.org/museum/exhi... et on y retrouve une insouciance insoutenable quand on sait que ces gens-l? MERCI Deedee pour le conseil car je l ai lu grace ? Loin de donner dans le pathos, Hélène s’interroge : qui sont ces hommes qui se croient supérieurs ? fafablabla: projet nazi serait mieux que projet allemand..surtout quand on sait que la plupart des raffles de juifs étaient faites par la police française..cela n’était donc pas une question de nationalité mais d’idéologie. Hélène est née en 1921. : Deedee , Artscape et MrLung" ).Tu ne l’as pas mentionné une seule fois, c’est vraiment dommage… Annexe 2 : Autour d’Hélène Berr: La famille Berr Trouver des informations sur les personnes suivantes et, le cas échéant, précisez leur rôle dans la diffusion du Journal? Plus que tout, c’est la fraicheur, la candeur et la grâce de cette jeune fille qui m’ont marquées dès les premières lignes de ce récit dont la guerre et l’occupation semblent n’être qu’une anecdote, un détail dans cette vie haute en couleurs. être publiée… mais elle écrivait aussi pour être lue, au moins par son fiancé Jean M. Outre son désir de témoigner " il faut que les gens sachent", "il ne faut rien oublier"… Il a fallu attendre 63 ans pour que ce texte sorte de l’ombre, le voeu d’Hélène est exaucé : porter ? Summary; From April 1942 to March 1944, Hélène Berr, a recent graduate of the Sorbonne, kept a journal that is an intensely moving, intimate and harrowing text of astonishing literary maturity. mardi 18 octobre 2011, à 14 h 30, Mariette Job, auteure de la postface du Journal d’Hélène Berr « une vie confisquée », était l’invitée de l’UDA. Contrainte de porter l'étoile jaune, elle narre au quotidien son existence dans le Paris de l'Occupation. Deux adjectifs pour le moins ridicules et même grossiers. Ah, tu l’as lu. Ce que dit Catherine est tout juste. « ça n’est pas parce que ça se finit mal que c’est un incontournable » me disait tantôt une personne de mon entourage professionnel et je suis plutôt d’accord. Journal, 1942-1944, de Hélène Berr « Le journal qu’Hélène Berr tint de 1942 à 1944 est d’autant plus émouvant que l’on connaît déjà la fin de l’histoire, de son histoire singulière dans l’Histoire. Si il a été remanié, jusqu’a quel point? l’époque ! Je ne suis pas juif mais avec du recul je me suis souvent dis que la plus belle façon de réagir aurait été que tout le monde porte cette étoile. Je ne comprends pas Anita : explique toi…. Mais sinon pour la forme, ces journaux permettent de lire l’histoire d’une autre façon qu’? Désolé pour ces questions mais comment juger de ce livre si ce n’est en fait qu’un journal. Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. fait, je joins ma voix aux leurs. Hélène n’est pas pratiquante et si elle décide de porter l’Etoile c’est plus par devoir que par conviction. Honnêtement je ne vois pas pourquoi elle aurait dû préciser que le voyage lui était offert, en quoi ça concerne les gens. Elle souffre de l’absence, celle de Jean, parti se battre, celle de Françoise, son amie, bénévole également à l’UGIF, et arrêtée. cette confusion sauf si le bouquin a été effectivement remanier (ce qui lui ferait perdre alors sa qualité de document historique). Nadine Heftler a connu Hélène Berr, elle en parle dans Si tu t’en sors... : Auschwitz, 1944-1945, Nadine Heftler, Paris, éd. Enfin, n’oublions pas que tout ça se passe 60 ans auparavant, et que les jeunes filles, quoique très brillantes, étaient également maintenues dans un état de petite fille tant qu’elles n’étaient pas mariées. il faudra désormais compter une nouvelle référence incontournable de ce que fut la vie d’une jeune fille juive pendant la seconde guerre mondiale. Son journal devient alors le réceptacle de nombreuses réflexions sur la religion, le comportement des croyants face au message du Christ, la judéité, la conception du devoir, de l’obéissance. Vas te cacher ! Truculent : haut en couleur qui étonne et réjouit par ses excès. Hélène Berr, née le 27 mars 1921 à Paris et morte en avril 1945 au camp de concentration de Bergen-Belsen, est une jeune Française juive, auteure d'un journal relatant sa vie de 1942 à 1944 et qui fut publié pour la première fois en 2008. Hélène Berr begins her Journal on April 7 1942 . Je vais vous dire, ce Journal m’a impressionné par le courage dont son auteure a fait preuve. Helene Berr's story is almost too painful to read, foreshadowing horror as it does amidst an enviable appetite for life, for beauty, for literature, for all that lasts. publier ce récit. Hélène n’était certainement pas masochiste au point de se jeter dans la gueule du loup. la forme, c’est rendre un bien piètre hommage au travail mené par l’auteur, que ce travail soit de l’ordre de la consignation des souvenirs, ou du projet proprement littéraire et esthétique. Bonjour!Je pense que c’est l’effet de ce journal qui ouvre un peu plus d’intimité et de profondeur dans les commentaires, rien ? Enfin, si d’un point de vue littéraire, le style peut ne pas s’y prêter, on peut toujours s’en servir comme document historique. « Décidée à mettre dans ces pages tout ce qui sera dans [sa] tête et dans [son] cœur », elle en ressent du soulagement. Enregistrer mon nom, mon e-mail et mon site web dans le navigateur pour mon prochain commentaire. Et je comprends les deux côtés. Journal, 1942-1944, de Hélène Berr Hors d’atteinte, 2019, Etudier la déportation de répression et la déportation de persécution, DVD (4) : 9 Témoignages d’internés et de déportés juifs à télécharger, « Mauthausen » récit de Iakovos Kambanellis, Lore Krüger, photographe, résistante, exilée, Préparer les élèves à une visite dans un Mémorial et/ou un camp, Vingt mois à Auschwitz, Pelagia Lewinska, 1945, J’avais seize ans à Pitchipoi, Denise Toros-Marter, Une Française juive est revenue, Suzanne Birnbaum, Les enfants aussi ! Mais l? Hélène Berr reprend l’écriture de son journal en août 1943, après 10 mois d’interruption. étendre ses pensées. Mais c’est dur. "Mon Dieu, je ne croyais pas que ce serait aussi dur. Les parents d’Hélène Berr Raymond Berr : père d’Hélène Berr. »  Témoignages  son niveau et nous donne envie de le lire… Que vous trouviez ça choquant me choque, ? quel titre? @lolachocolat : il me semble qu’une critique profite avant tout au lecteur, non ? Il ne faut pas oublier que ce n’est pas un roman, avec une construction choisie, des parties équilibrées et réfléchies, une intention de l’auteur. Confrontée à l’horreur impensable, inimaginable, à l’atroce réalité quotidienne, elle réagit, se bat avec ses moyens et ses compétences, et persiste à vouloir croire au bonheur, « à la supériorité du bien sur le mal », à la force de la vie. un livre peu commun lui aussi, vous l’aurez compris ! ce livre…. Afin de laisser la voix d’Hélène Berr marcher à nos côtés. un manque de respect, mais bien une simple analyse. Un texte d'une qualité littéraire exceptionnelle, où se mêlent l'expérience quotidienne de l'insoutenable et le … Je l’ai lu et ce livre m’a beaucoup touché, en ce qui me concerne. * Critiques sur la forme: J’entends bien tes critiques sur la forme dont certaines me paraissent fondées même si elle me gêne compte tenu de la nature du document; en caricaturant, je dirais simplement qu’Hélène ne visait pas un prix littéraire. partir du moment où l’écrit a été rendu public. Et deux parties apparaissent clairement dans ce journal, qui correspondent à peu près à ces années. J’étais surprise quand Blogrider me l’a proposé, mon blog n’a pas autant de visibilité… Avant d’accepter j’ai fait un tour dans le blog de Deedee et j’ai découvert qu’elle a écrit « trois notes » pour expliquer ces histoires des cadeaux et des pubs dans les blogs, etc. Que l’on critique pour critiquer, j’ai plus de doutes. J’avoue que je suis un peu perplexe devant les réactions de Manu Prince S, Kiwikou, Françoise et fafablabla. Photo by Olevy (2010). La première rencontre avec Hélène, c’est son portrait sur la couverture : des traits réguliers, encore juvéniles, un regard profond empreint à la fois d’espoir et de gravité, un beau visage sur lequel flotte un reste d’enfance. Sept 2019. Il y avait le Journal d’Anne Frank. où ça me dérangerait, c’est que tous les blogs que le lis traitent le même sujet mais je n’ai pas du tout ce problème avec Deedee. Des milliers de livres avec la livraison chez vous en 1 jour ou en magasin avec -5% de réduction ou téléchargez la version eBook. et bonne journée…, Je ne sais pas si je pourrais le lire. En fait, grâce ? Le journal qu’Hélène Berr tint de 1942 à 1944 est d’autant plus émouvant que l’on connaît déjà la fin de l’histoire, de son histoire singulière dans l’Histoire. Je crois que mauvais, bon, très bon ou ? Quant ? Par ailleurs, je ne critique pas, j’exprime la manière dont j’ai reçu ce témoignage fondamental, je ne l’ai pas nié. coucher son quotidien et ses pensées le 7 avril 1942. ut mattis ipsum facilisis ut tristique Aenean eleifend. plus dans l’bus ! Vie trépidante et truculente? T’as vu ? la nature humaine est ainsi faite, acculée elle se réfugie derrière des "ordres", se transforme en mouton, ou plonge la tête dans le sable… c’est si simple de ne pas vouloir savoir/comprendre et de ne pas se battre ENSEMBLE!! A ce que je saches, ça n’est pas l? C’est surtout que j’avais précisé que le WE m’avait été offert… Certes, le billet est long : preuve qu’il faut lire et pas juste parcourir le contenu d’un billet ! A l’écoute d’elle-même, Hélène semble apprécier l’introspection, traduisant ses sentiments et ses impressions avec finesse et sûreté. ceux qui se permettent un jugement) au nom de quoi vous vous arrogez le droit de considérer ce journal de telle ou telle façon. Elle explique bien sa position, elle ne parlera jamais d’un cadeau, si elle pense qu’il est moche ou pas intéressant. fait de ton avis, Deedee, ? Ses premiers émois, ses relations avec ses amis, les dimanches enchantés qu’elle passe dans la propriété de sa famille ? pardon, c’est plutôt le DEVOIR de mémoire ! Cette jeune fille, qui va mourir en 1944, nous le savons mais elle non, n’était pas entrain d’écrire un roman de 4 sous qui serait peut-être le prochain prix littéraire, elle écrivait simplement ce qu’elle ressentait. Cf. Il révèle un récit d'une formidable intensité. D’ailleurs, bien futé celui qui prétend pouvoir distinguer les deux: vous classeriez L’Amant de Duras dans quelle catégorie, alors? Les rafles incessantes, les humiliations infligées aux juifs, les mesures chaque jour un peu plus répressives et les horreurs dont Hélène est témoin sont autant de fait que cette jeune fille, alors âgée de 22 ans, tiens ? Elle écrit qu’elle renonce à sa vie d’avant, aux études d’anglais, même à « faire de la musique plus à fond ». lu tes 3 billets l? Je suis repartie pour la Sorbonne ; dans le métro, encore une femme du peuple m’a souri. Peuvent-ils ignorer le traitement infligés aux juifs dans les camps de concentration ? Le plus pénible, c’est de rencontrer d’autres gens qui l’ont...Deux gosses dans la rue nous ont montrées du doigt en disant : « Hein ? Elle essayait de s’accrocher aux petits bonheurs les plus infimes pour supporter l’horreur d’une situation vécue. Consulté par les chercheurs au Mémorial de la Shoah, l’original du journal d’Hélène Berr est devenu en quelques mois un texte mythique. 1 June 1942 (The Germans and Vichy have decreed all … Hélène Berr Né le : 27/03/1921 Décédé le : 10/04/1945. Il me semble que l’on peut émettre un avis sur la qualité du style d’un écrit, indépendamment de son sujet (et bien entendu, le sujet mérite en soit une lecture et chaque objet de mémoire indépendamment de sa qualité littéraire a une qualité "essentielle"). Comprendre, refuser, résister, Rue des pâquerettes, Mehdi Charef, éd. Ce que dit la 4ème de couv’ : Agrégative d’anglais, Hélène Berr a vingt-et-un ans lorsqu’elle commence ? Après ça, je ne peux plus approcher du sujet. Ben je pense que je vais le lire tiens! Entrer en résistance. ceci près que je crois que le fond et la forme sont inextricablement liés, ce qui, il me semble, soutient d’autant plus ton argumentation. Hélène est une jeune fille juive de 21 ans, qui vit à Paris avec ses parents et sa sœur. Son père mourra au camp d’Auschwitz en septembre 1944. 3 bloggeurs d’y aller en vrai, si tu veux lire leurs aventures c’est par l? Je peux vous dire de source sûre que le Journal n’ a été en rien "remanié"… il est tel qu ‘elle l’ a écrit en ces années sombres. l’holocauste. Elle étudie l’anglais, joue du violon, est très entourée par sa famille et ses amis, et rencontre l’amour. initié par l’Association Femmes artistes et mémoire juive à l’Université de Tel Aviv en partenariat avec le Programme de culture française, Charlotte Salomon, Etty Hillesum et Hélène Berr, Communication de Mariette Job : Hélène Berr, une vie confisquée. Hélène Berr a vingt et un ans lorsqu'elle commence à écrire son journal. Tallandier, 2011 Description. Tu peux lire mon résumé sur mon blog Se forcer à sortir une fois par jour. C’est pourquoi d’ailleurs dans les films ou livres de cette époque, on voit souvent une certaine naïveté car ils ne savaient ? ? , c’est déj? son fiancé et que le monde comprenne un jour l’aberration de ces évènements. https://www.youtube.com/watch?v=-TtOHLKphfQ, Pour en savoir plus : Où avez-vous vu, lu de la truculence? où ça m’embête un peu c’est quand je me dis que "toute critique constructive est la bienvenue", dans ce cas ci ? The exhibition "Hélène Berr, A Stolen Life" curated by the Shoah Memorial in France had been on display at the United Nations Headquarters in New York from January 25 to March 13. Je vous recommande à tous et je vais le proposer au mémorial si ce n’est déjà fait de constater que l’analyse que fait Hélène sur la page d’une journée est le résumé de celle que Victor KLEMPERER détaille lors de son exposé de la LTi Et au-del? A mon sens, le devoir de mémoire est très important et ce sont des témoignages de ce type, dans leur intégralité, qui font que nous nous souviendrons ? C’est bien pour ça que je n’ai pas "critiqué la critique" de Deedee . La Maison française de Washington accueille pendant une semaine une exposition consacrée à Si le livre est parfois un peu naïf et un peu long, ce Journal est ? Elle refuse tout apitoiement sur elle-même, mais « toute à la conscience du malheur de ceux qui souffrent », elle est avant tout tournée vers les autres et s’engage complètement dans ses activités bénévoles d’aide et de soutien, surtout auprès des nombreux enfants recueillis par les associations. Désolée pour la longueur peu commune de ce billet… due ? Mais bon, ça vaut pour moi, je ne parle pas au nom des autres. Je trouve que tu aurais pu au moins le préciser, par simple déontologie bloggesque. Merci et gros bisous pour la peine ! L’UTLS, Commentaires du Journal, Université de tous les savoirs, par Jean Marc Dreyfus, historien.